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Concours International De Composition 2021 : Jury Et Lauréats Pour La Finale

Concours International de Composition 2021 : jury et lauréats pour la finale

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Dimanche 6 mars 2022, place à “la Finale de la Finale” !

Alors que les premiers concerts de la finale se sont merveilleusement bien déroulés, un COVID musical (un drôle de variant qui ne touche que les musiciens d’orchestre d’harmonie) a frappé des musiciens de l’Orchestre des gardiens de la Paix de Paris devant interpréter les trois dernières compositions en compétition. Le concert du samedi 4 décembre, ainsi que l’annonce des résultats du 7ème concours International de Composition de l’association Coups de Vents ont donc été reportés.

A vos agendas : Coups de Vents et l’Orchestre des gardiens de la Paix de Paris vous donnent rendez-vous le dimanche 6 mars 2022 à 16h, toujours au CRR de Paris. Venez entendre les trois dernières œuvres en compétition et découvrir, enfin, les résultats du concours !

« Je veux y assister »

Vous souhaitez être invité(e) pour ce concert exceptionnel ?

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Laissez nous votre adresse mail !

Conservatoire à Rayonnement Régional – CRR de Paris
14 rue de Madrid 75008 Paris

Concerts gratuits
Entrée libre, sans réservation, dans la limite des places disponibles

Pass sanitaire et port du masque obligatoires

Un concours pour faire rayonner la musique à vent et renouveler le répertoire !

« C’est un gage de longévité pour nos orchestres qu’un tel concours existe. Il est vital que nos orchestres puissent continuer de créer. Il est vital que des compositeurs écrivent pour nos orchestres.
Si nous ne créons pas, nous ne jouons que de la musique du passé. »

Jérôme Genza, chef d’orchestre, Orchestre d’Harmonie de la Musique de la Police Nationale

« Le CIC permet de développer un répertoire pour les orchestres d’harmonie, qui est important aussi pour leur permettre de se démarquer de l’orchestre symphonique. L’orchestre d’harmonie n’est pas là juste pour jouer des transcriptions d’orchestres symphoniques. Il existe pour développer une sonorité propre, des reliefs propres, une identité propre. »

Pascale Jeandroz, cheffe d’orchestre et membre du jury.

 

Créé en 2004, en pleine dynamique “Lille capitale Européenne de la Culture”, le Concours International d’Orchestration de Coups de vents a pour but d’enrichir et de renouveler le répertoire original qui permettra à nos orchestres à vent de retrouver leur singularité et leurs lettres de noblesse.

Il s’agit aussi de mettre davantage en évidence l’omniprésence de la musique à vent dans les musiques d’aujourd’hui, qu’elles soient savantes, populaires, festives, traditionnelles, actuelles et amplifiées… Le Pas-de-Calais, de par la richesse historique et numérique de ses harmonies, est un vivier repéré dans le monde entier. Essentiellement fruit d’une culture ouvrière, l’orchestre d’harmonie s’y est particulièrement développé puis affiné progressivement, pour aboutir au modèle actuel d’un équilibre sonore extraordinaire, et dont la palette de couleurs fait rêver.

Pourtant, ce patrimoine vivant exceptionnel est aujourd’hui fragilisé, principalement en raison d’un manque de répertoire adapté et insuffisamment valorisant. Avec ce concours et à travers l’ensemble des actions qu’elle mène, l’association Coups de Vents s’emploie depuis plus de 15 ans à y remédier !

CIC 2021 : face au COVID, une organisation exceptionnelle

Les épreuves de sélection du concours 2021 se sont en réalité déroulées du 17 au 31 août 2020. Le jury de haute notoriété internationale, placé sous la présidence de Philippe Ferro, était constitué de Alain Louvier, Pascale Jeandroz, Philippe Boivin et Régis Campo.

Cette 7ème édition a rencontré un très bel engouement : 173 compositeurs et compositrices originaires de 26 pays ont participé et proposé des oeuvres. Seules 15 d’entre elles ont été retenues pour la finale.

Lourdement impactée par les effets de la crise sanitaire, cette 7ème édition s’est adaptée à une nouvelle et exceptionnelle organisation.

Traditionnellement, les œuvres sélectionnées sont interprétées par des orchestres amateurs du Pas-de-Calais, et soumises à l’appréciation de jurys différents lors des ¼ de finale, des ½ finales puis de la finale. Exceptionnellement cette année, les 15 œuvres finalistes ont été confiées aux meilleurs orchestres à vent professionnels français.

Les premiers concerts : c’était super !

Les 12 premières œuvres ont été interprétées et jugées en concerts publics directement en Finale, au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris – 14, rue de Madrid – 75008 Paris, du 27 novembre au 3 décembre 2021.

En raison du report du dernier concert, les trois dernières le seront le dimanche 6 mars 2022.

Chaque orchestre a interprété ou interprétera 3 œuvres finalistes du Concours. Toujours sous la présidence de Philippe Ferro, le jury de cette grande
Finale est constitué d’Edith Lejet, Corinne Schneider, Alain Louvier et Robert Nozy.

  • Samedi 27 novembre : Orchestre d’harmonie de la Garde républicaine, direction Sébastien Billard.
  • Lundi 29 novembre : Concert hors Concours international de composition. Orchestre du Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris et du Pôle Supérieur de Paris Boulogne-Billancourt, direction Philippe Ferro
  • Mardi 30 novembre : Orchestre d’harmonie de la Musique de la police Nationale, direction Jerôme Genza
  • Jeudi 2 décembre : Orchestre d’harmonie de la Musique de l’air, direction Claude Kesmaecker
  • Vendredi 3 décembre : Orchestre de la Musique des Sapeurs-Pompiers de Paris, direction Mehdi Lougraïda
  • Samedi 4 décembre – 16h Dimanche 6 mars – 16h : Orchestre d’harmonie de la Musique des Gardiens de la Paix de Paris, direction Gildas Harnois – 18h00 : Proclamation des résultats.

Les récompenses attribuables:

  • 1er prix : 8 000 Euros Grand Prix du Conseil Départemental du Pas-de-Calais
  • 2ème prix : 4 000 Euros
  • 3ème prix : 2 000 Euros.

Des prix spéciaux et des mentions pourront également être attribués par le jury.

Le Jury

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Zoom sur Philippe Ferro, Président du Jury

Diplômé du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans les classes de flûte, musique de chambre, pédagogie et direction d’orchestre, titulaire de trois certificats d’aptitude aux fonctions de professeur, Philippe Ferro poursuit actuellement une carrière de chef d’orchestre et de pédagogue au Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris, Pôle Supérieur Paris Boulogne-Billancourt et Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris.

Premier flûtiste à l’Orchestre Poitou-Charentes de 1992 à 2000, il poursuit parallèlement une activité de chambriste et rejoint ses anciens professeurs Pierre-Yves ARTAUD, Arlette et Pierre-Alain BIGET au sein du quatuor Arcadie.

Promoteur de la musique pour instruments à vent, il occupe depuis 1992 le poste de directeur musical de l’Orchestre d’Harmonie de la Région Centre et a assure de 2000 à 2008 les fonctions de chef de la Musique des gardiens de la paix de Paris.

Avec ces deux formations, il entreprend une politique discographique conséquente mettant en valeur notamment la musique française et collabore avec de nombreux compositeurs tels que Nicolas Bacri, Roger Boutry, Edith Canat de Chizy, Jacques Castérède, Guillaume Connesson, Désiré Dondeyne, Henri Dutilleux, Ida Gotkovsky, Philippe Hersant, Michaël Levinas, Alain Louvier, Michel Merlet, Ton That Tiêt, Pascal Zavaro, puis prochainement Thierry Escaich.

Avec ces deux formations, il entreprend une politique discographique conséquente mettant en valeur notamment la musique française et collabore avec de nombreux compositeurs tels que Nicolas Bacri, Roger Boutry, Edith Canat de Chizy, Jacques Castérède, Guillaume Connesson, Désiré Dondeyne, Henri Dutilleux, Ida Gotkovsky, Philippe Hersant, Michaël Levinas, Alain Louvier, Michel Merlet, Ton That Tiêt, Pascal Zavaro, puis prochainement Thierry Escaich.

L’Orchestre philharmonique de Radio France, l’Orchestre national de Lyon, l’Orchestre philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre national des Pays de la Loire, l’Orchestre symphonique de Bretagne, l’Orchestre d’Orléans, l’ensemble 2E2M l’ont sollicité comme chef invité.

Philippe Ferro aime également transmettre son expérience aux étudiants des classes de musique d’ensembles aux Conservatoire à rayonnement régional de Paris, Pôle supérieur Paris Boulogne-Billancourt et CNSMD de Paris (département de pédagogie).

Depuis 2010, il préside l’Association Française pour l’Essor des Ensembles à Vent.

Il est membre du conseil d’administration de l’association Kiosque à Musique qui a pour objet de promouvoir des projets d’intervention musicale en milieu hospitalier et lieux d’accueil des publics empêchés au travers d’échanges musicaux avec les malades, personnes âgées ou en fin de vie.

Il est promu chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres en 2006.

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Pascale JEANDROZ

Elève de Pierre BOULEZ et de Peter EÖTVÖS, diplômée du CNSMD de Paris – où elle est titulaire de quatre Premiers Prix – et de l’Ecole Normale de Musique de Paris – où elle est titulaire du Diplôme Supérieur de Direction d’orchestre – , lauréate du Concours International de Direction d’orchestre de Lugano, Pascale JEANDROZ fait partie de cette génération de chefs d’orchestre ayant à cœur de se maintenir au plus haut niveau d’exigence et de compétence, tout en portant une attention particulière à la qualité des rapports humains qu’elle crée avec les orchestres qu’elle dirige.

Cheffe invitée de l’Orchestre Symphonique de la Région Réunion, de l’Ensemble Instrumental de la Creuse, de l’Ensemble Instrumental de Corse, de l’Ensemble Instrumental « Puncta » d’Angers, du Coups de Vents Wind Orchestra, de l’Orchestre « I Musici Brucellensis » en Belgique , elle a été cheffe adjointe à l’Opéra de Limoges, à l’Orchestre d’Harmonie des Gardiens de la Paix de Paris, cheffe du Chœur de l’Armée Française, directrice musicale du Théâtre du Binôme, directrice musicale du StudiOpéra de Paris, cheffe de l’ONHJ (Orchestre National d’Harmonie des Jeunes) de la Confédération Musicale de France.

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Philippe BOIVIN

Philippe Boivin étudie la musicologie à la Sorbonne, l’écriture au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et la composition à l’École normale de musique de Paris avec Max Deutsch. Il se forme par ailleurs aux nouvelles technologies musicales, notamment à l’IRCAM et auprès de Iannis Xenakis, puis développe son propre environnement de composition assistée par ordinateur. Sensibilisé aux questions de l’enseignement et de la transmission des savoirs, il dirige le Centre de Formation des Musiciens Intervenants d’Aix-Marseille Université de 2008 à 2017. Son catalogue se compose d’œuvres aux effectifs variés, du soliste à l’orchestre, avec une prédilection pour les formations de chambre. La SACEM lui a décerné le prix de la meilleure œuvre pédagogique en 1985 et deux prix de composition pour l’ensemble de son œuvre (Georges Enesco en 1988, Pierre et Germaine Labole en 2002). Son oratorio Météoriques a reçu le Prix de l’Enseignement Musical 2018 décerné par la Chambre syndicale des Éditeurs de France.

«Il aime les sons forts, comme chauffés au soleil, et aussi le souffle léger des voix qui traversent l’instrument, les multiphonies fragiles, les silences, les résonances, certains échos tenus qui en disent autant que les moments où l’énergie coule à flots. Il y a aussi un amour lointain du free-jazz, et une orchestration à facettes, à moments presque monodiques, rugueux, où il explore minutieusement les alentours d’un son.»
Michel Thion, La musique contemporaine en France

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Régis CAMPO

Né en 1968, Régis Campo étudie la composition auprès de Georges Boeuf au Conservatoire de Marseille. Il poursuit dans la classe de composition et de civilisations musicales de Jacques Charpentier au Conservatoire national de région de Paris. Il entre ensuite au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans les classes notamment de Gérard Grisey où il obtient son premier prix de composition en 1995. Dès 1992, il rencontre le compositeur russe Edison Denisov qui le considère alors comme « l’un des plus doués de sa génération ». De 1999 à 2001, il est pensionnaire à la Villa Médicis.

Son style est souvent qualifié de ludique et de coloré, et met l’accent sur l’invention mélodique, la pulsation rythmique, l’humour, la joie.

Son oeuvre a reçu de nombreuses récompenses, notamment le prix Gaudeamus (1996), le prix spécial jeunes compositeurs (1996), le prix du concours Dutilleux (1996), les prix Hervé Dujardin de la Sacem (1999) et Pierre Cardin de l’Académie des beaux-arts (1999), le Prix Sacem des jeunes compositeurs (2005), le Prix Georges Bizet (2005) et le Prix de commande de la Fondation Simone et Cino del Duca de l’Institut de France (2014).

En 2001, son oeuvre Lumen, pour orchestre, est créée par l’Orchestre symphonique de Berkeley sous la direction de Kent Nagano, en Californie, et en avril 2003, les mêmes interprètes remportent un grand succès avec la création de sa Première Symphonie.
Son deuxième opéra, Quai ouest, d’après la pièce de Bernard-Marie Koltès, est créé en septembre 2014 à l’Opéra national du Rhin durant le Festival Musica puis repris durant la saison 2014-2015 en langue allemande au Staatstheater de Nuremberg.
Le festival Ars Musica lui commande deux oeuvres en novembre 2018 : Dancefloor With Pulsing pour thérémine et orchestre et Un Omaggio affettuoso ed eccentrico al Maestro Morricone pour orchestre, deux oeuvres créées par le Brussels Philharmonique Orchestra et l’Orchestre Philharmonique Royal de Liège.

Il est élu à l’Académie des beaux-arts, le 17 mai 2017, dans la section Composition musicale, au fauteuil précédemment occupé par Charles Chaynes. Ce septième fauteuil a été créé en 1967 et occupé par Olivier Messiaen puis par Marius Constant.
Lors de la cérémonie d’installation de Régis Campo sous la Coupole, le 3 avril 2019, son collègue académicien Yann Arthus-Bertrand lui remet son épée d’académicien, une épée connectée et créée par le père du compositeur.

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Edith Lejet

Ayant commencé de bonne heure le piano, Edith Lejet a étudié au Conservatoire de Paris (CNSMDP) où elle a obtenu cinq Premiers Prix. C’est son professeur d’esthétique, le grand musicologue, philosophe et poète Marcel Beaufils, qui lui a fait prendre conscience de sa vocation de compositrice. Dans ce domaine, ses mentors sont André Jolivet, Henri Dutilleux et Maurice Ohana.
Premier Second Grand Prix de Rome en 1968, elle a bénéficié d’un séjour de deux années à la Casa Velázquez (Madrid), à la suite duquel, dès janvier 1972, elle a été nommée Professeur au CNSMDP, où elle a enseigné jusqu’à 2005. Dans ce cadre Xavier Darasse, lorsqu’il était directeur de cette grande maison, lui a confié en 1992 la mission de lancer une nouvelle classe d’écriture spécialisée sur les courants musicaux modernistes, c’est-à-dire ceux qui ont remis en question dès le début du XXème siècle les principes de la tonalité fonctionnelle.
De 2003 à 2020, elle a été professeur de composition à l’Ecole Normale de Musique Alfred Cortot.

Ses œuvres, réparties chez divers éditeurs, ont fait généralement l’objet de commandes officielles (Radio-France, Ministère de la Culture etc.). Elles ont été jouées et diffusées dans de nombreux pays. Vocales ou instrumentales, elles privilégient la mélodie, l’harmonie et le timbre, souvent sur fond de dramaturgie.
L’ouvrage de la musicologue et compositrice, Lin-Ni Liao, « La pensée musicale d’Edith Lejet » (2010) a été publié par Paris-Sorbonne.
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Corinne Schneider

Flûtiste de formation, Corinne Schneider commence sa formation musicale au Conservatoire à rayonnement régional de Montpellier et à l’Université Paul Valéry Montpellier III. Elle se perfectionne ensuite au Conservatoire à rayonnement régional de Boulogne-Billancourt avant d’entrer au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris dans les classes d’Histoire de la musique (classe d’Yves Gérard, Bernard Gagnepain et Alain Poirier), d’Esthétique (classe de Rémy Stricker) et de Musicologie (classe d’Yves Gérard) où elle obtient trois premiers prix en 1994, 1996 et 2002).

Parallèlement, elle obtient une Maîtrise de musicologie à l’Université Paris-Sorbonne (sous la direction de Serge Gut)2, puis une Thèse de Doctorat en musicologie (mention très honorable, avec les félicitations du jury, à l’unanimité) en 2002 à l’Université François-Rabelais de Tours sous la direction de Michelle Biget-Mainfroy et Malou Haine : Le Weber français du Théâtre-Lyrique (1855-1868) : les enjeux de la réception de l’opéra allemand traduit sous le Second Empire3.

Ses recherches et écrits musicologiques portent sur les échanges musicaux entre la France et l’Allemagne au xixe siècle, la circulation des musiciens, les transferts culturels et l’acculturation des répertoires. Invitée à se joindre à plusieurs colloques internationaux en France et hors de France (Rome, Budapest, Sarrebruck, Berlin, Zürich…), elle a notamment publié sur la réception des troupes lyriques allemandes à Paris, sur les enjeux institutionnels et esthétiques liés à l’établissement d’un théâtre lyrique allemand à Paris, sur la question de l’opéra traduit au xixe siècle, sur l’accueil et la diffusion des œuvres de Beethoven, Weber, Schubert4 et Wagner en France, ainsi que sur Franz Liszt (articles édités par Vrin, Symétrie, Armand Colin, Presses Universitaires de Rennes, L’Harmattan, Georg Olms Verlag…).

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Alain LOUVIER

Né en 1945, Alain Louvier mène des études axées sur les mathématiques, tout en obtenant 9 premiers prix au Conservatoire de Paris, où il est élève notamment d’Olivier Messiaen et de Manuel Rosenthal. En 1968, il est le dernier lauréat (sur épreuves) du « Premier Grand Prix de Rome de Composition Musicale » décerné par l’Institut de France.
Pensionnaire à l’Académie de France à Rome de 1969 à 1972, il reçoit ensuite d’autres distinctions, dont le Prix Honegger (1975), le Prix Paul Gilson (1981) ou le Prix Georges Enesco de la Sacem (1986)
Directeur du CNR de Boulogne-Billancourt de 1972 à 1986, il y mène une politique de rénovation pédagogique assez remarquée, notamment en commandant à une cinquantaine de compositeurs très divers des courtes pièces destinées aux étudiants, y compris dans les niveaux initiaux.
Directeur du CNSM de Paris de 1986 à 1991, il réalise en 1990 le transfert du Conservatoire à la Cité de la Musique, tout en jetant les bases de nouveaux départements :
Pédagogie, Métiers du Son, Danse Contemporaine…

De 1991 à 2009, Alain Louvier enseigne au CNSMDP l’analyse musicale, ainsi que l’orchestration au CNR de Paris.
De 2009 à 2013, il reprend la direction du Conservatoire à Rayonnement Régional de Boulogne-Billancourt.
Depuis 1971, il mène une activité de chef d’orchestre tournée vers la création de nombreuses œuvres nouvelles, particulièrement avec l’Ensemble de l’Itinéraire, ou dans le cadre des Conservatoires (Stockhausen, Scelsi, Grisey, Lévinas, Tessier, Stroë, Murail, Blondeau, Campana, Mantovani, Campo….)
Dans son œuvre de compositeur, Alain Louvier propose, dès 1964, une écriture et une gestique très personnelles pour les claviers (Etudes pour Agresseurs, Agrexandrins) ;
Il s’intéresse aussi à la traduction musicale des courbes géométriques ou des suites numériques (Hommage à Gauss, 9 Carrés pour 4 flûtes, Chant des Aires, l’Isola dei Numeri)
Il ouvre également de nouveaux horizons en introduisant la modalité dans l’univers microtonal des ¼ tons (le Clavecin non Tempéré, Suite en Do, Anneaux de Lumière, « S », Herbier II en 1/8 de tons).
Il s’est aussi essayé aux « nouvelles technologies », par exemple en 1981 à l’IRCAM pour le spectacle Casta Diva de Maurice Béjart, ou plus récemment dans Itinéraires d’Outre-Rêve, 4 Paysages avec harpe bleue ou un Gamelan à Paris, écrit pour le bicentenaire du Conservatoire de Paris, en 1995.
Plusieurs œuvres récentes sont dédiés à la voix : Lucanes et Lagunes pour mezzo et piano, une cloche de feu rose dans les nuages pour piano et 11 voix, Solstices pour chœurs d’enfants et piano (2005). Alain Louvier est l’auteur de 2 livres : l’Orchestre (PUF 1978, réédition par Combre en 1997 avec P-A Castanet).
Messiaen et le Concert de la Nature (2011) éditions de la Cité de la Musique

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Norbert Nozy

Chef d’orchestre et saxophoniste virtuose et pédagogue.
Né à Halen, Belgique, le 9 septembre 1952. Tout jeune, il devient saxophoniste à l’orchestre d’harmonie local, dirigé par son père et dont il deviendra le chef à l’âge de 17 ans.
Il étudie au conservatoire Royal de Bruxelles et à l’Institut Lemmens à Louvain et obtient 7 Premiers Prix, ainsi que le Diplôme Supérieur de saxophone. Il étudie la direction d’orchestre avec André Vandernoot, Leonce Gras et Jean Sébastien Béreau au Conservatoire de Paris. Victor Legley l’initie dans l’art de la fugue et de l’orchestration.
Entre-temps, il est devenu l’un des plus grands représentants de l’école Belge de saxophone.
En 1970, il est lauréat au saxophone du concours « Pro Civitate » et trois ans plus tard, il remporte le Prix Gaudeamus pour l’exécution de musique contemporaine à Rotterdam. En 1975, il est lauréat du « Concours Strawinsky » pour jeunes chefs d’orchestre, organisé par « La Monnaie » à Bruxelles.

De 1972 à 1975, il est membre du quatuor Belge de Saxophones et de l’ensemble Belge de Saxophones. En 1973-74, il est « Visiting Lecturer and Teacher » à la North Texas State University .L’année suivante, il est engagé à l’Orchestre des Guides. En 1985, il est nommé chef permanent et directeur artistique de cet orchestre qu’il dirigera jusqu’en 2003.

Il a enseigné le saxophone à l’Institut Lemmens à Louvain et est actuellement professeur de saxophone aux Conservatoires de Bruxelles et Maastricht (Pays-Bas).Norbert Nozy se produit souvent en soliste ou chef d’orchestre avec des orchestres symphoniques belges et étrangers. En 1991, il reçoit le Trophée Fuga recompensant ses efforts pour la défense et la promotion du répertoire belge.

En 2004, le gouvernement Hollandais fait appel à lui pour la réorganisation des Orchestres Militaires. Il formera « L’Orchestre Royal Militair Johan Willem Friso » et réalisera comme chef d’orchestre ad interim de Janvier 2005 à Juin 2006, 5 compact disques avec ce nouvel orchestre.

Les Lauréats

David Avshalomov (États-Unis)

Compositeur, chanteur et chef d’orchestre américain, David Avshalomov compose dans un style romantique moderne. Il est l’auteur d’œuvres pour instruments solistes et de chambre, orchestre, orchestre et chœur, de chansons et pièces accessoires à l’oratorio et à l’opéra, souvent sur commande. Il est joué à travers les États-Unis, en Europe, en Russie, en Amérique du Sud, en Extrême-Orient et enregistré sur Albany et Naxos. Il a remporté de nombreux concours et bourses. David Avshalomov est également chanteur de basse vétéran et a interprété plusieurs rôles d’opéra récents.

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Enrico Blatti (Italie)

Né à Rome en 1969, Enrico Blatti est diplômé en clarinette, instrumentation d’orchestre à vent, musique chorale et direction de choeur, composition et direction d’orchestre. En tant que chef d’orchestre, il a participé à des tournées en Argentine, en Hongrie, Chili, Uruguay, Turquie, Grèce, Autriche, Portugal, Lituanie, Japon. Il a collaboré avec de nombreux artistes de renommée internationale et a déjà remporté plusieurs concours internationaux de composition. Enfin, Enrico Blatti écrit régulièrement pour le théâtre, collaborant avec les plus grands théâtres et opéras, un peu partout dans le monde.

Raul Carrion (Espagne)

Raul Carrion est diplômé du Conservatoire Supérieur de Valence, en composition et clarinette. Il enseigne l’harmonie et l’analyse à Torrent et Montroy. En 2008 et 2014, il est finaliste et demi-finaliste du Concours International de Composition Coups de Vents. En 2012, il remporte le premier prix du concours international de composition Ciudad de Lliria, pour orchestre symphonique et soliste. Et en 2018, il remporte également le 16ème concours international de composition Romualdo Marenco à Novi Ligure, en Italie.

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Woosung Cho (Corée)

Né en 1979 à Séoul, Woosung Cho a étudié la composition en Allemagne à la Hamburg Musik Hochschule, puis à la Musik Hochschule Hannover.
En 2014/15, il reçoit le « Jahresstipendium » du ministère des Sciences et de la Culture de Basse-Saxe. Il enseigne actuellement à l’Université nationale de Pu-san et de Changwon.
Il est directeur général du département de planification du Festival international de musique contemporaine de Daegu.
Depuis 2020, il occupe également le poste de compositeur en résidence du Daegu International Symphony Orchestra.

Benoît Dantin (France)

Benoît Dantin est né en 1977 dans une famille de musiciens. Il apprend la musique avec son père et sa sœur, avant d’intégrer, adolescent, le conservatoire de Grenoble. Il part faire ses études à Aubagne et Marseille, puis commence sa carrière d’enseignant de formation musicale au conservatoire artistique de Tahiti en 1998. En 2003, il décide de rentrer en métropole, et arrive au conservatoire de Dunkerque, avant de partir en Sarthe où il s’installe pendant une quinzaine d’années, et enseigne aux conservatoires de Sablé-sur-Sarthe puis du Mans. Il a ensuite l’opportunité de partir enseigner au Conservatoire de Corse, et reste à Ajaccio pendant 3 ans. Depuis octobre 2021, il exerce au conservatoire de Laval. La musique qu’il écrit est empreinte des nombreuses rencontres qu’il a faites lors de ses séjours et voyages ; elle a également une portée pédagogique et humaniste.

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Julien Giraudet (France)

Julien Giraudet est né en 1987. Après des études de violon puis de harpe, il termine un séjour de neuf ans au conservatoire du Havre avec la composition de Voyage à travers le désert, créé par l’Orchestre d’Harmonie de la Ville en 2007. Il intègre alors le Conservatoire à Rayonnement Régional de Paris puis le Conservatoire National Supérieur de Paris. Ces différents cursus lui permettent notamment de transcrire Finlandia de Sibelius pour octuor de saxophones ou de signer la bande originale du film d’animation Neptune olympique. En 2021, il prend part à la fondation de la Société des Écrituristes Gamers et Arrangeurs (La SÉGA), qui engendrera l’orchestre symphonique vidéo-ludique Pixelophonia. Egalement membre du collectif d’arrangeurs Lacroch’, il est lauréat de plusieurs prix et concours de composition.

Armin Kofler (Italie)

Armin Kofler est né en 1981 à Bozen dans le Tyrol du Sud, en Italie. Quand il avait cinq ans, son père a commencé à lui apprendre à jouer du clavier. À l’âge de neuf ans, il débute la trompette à l’école de musique locale. Depuis 1996, il est membre de la société musicale locale. L’expérience pratique dans le groupe et l’étude de nombreuses partitions l’ont inspiré et lui ont permis d’écrire sa première œuvre en 2001 : « A New Age ». De 2002 à 2004, Armin Kofler suit le cours de direction d’orchestre de l’Association of Wind Bands du Tyrol du Sud. Depuis, il a écrit de nombreuses œuvres pour harmonie, fanfare, orchestre et différents types d’ensembles.

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Pierre-Yves Langlois (France)

« Saxophoniste professionnel durant près de dix ans, j’ai sillonné les scènes nationales (Philharmonie de Paris, Zenith de Strasbourg, Jazz à Vienne…). J’ai collaboré avec des artistes français et internationaux : Franck Tortiller (FR), Napoleon Murphy Brock (US), Russell Gunn (US) ou Fred Wesley (US) et ce, essentiellement au sein de The HeadShakers. Ma carrière s’oriente aujourd’hui vers la composition, que se soit pour le spectacle vivant, la musique à l’image ou la musique contemporaine. »

Francisco José Martinez-Gallego (Espagne)

Natif de San Antonio de Requena. Il a commencé ses études musicales à l’École de Musique de la Société Musicale « La Harmonica » de San Antonio, puis aux Conservatoires de Murcie, Torrente et Valence, le centre où il a obtenu le Certificat Supérieur de Clarinette. Cependant, le domaine dans lequel il sera pleinement réalisé va être la composition. Lauréat ou finaliste de nombreux concours Internationaux de composition, il est actuellement professeur d’Harmonie, d’Analyse et de Fondamentaux de la Composition au Centre de Musique Professionnelle « Mestre Molins » à Quart de Poblet (Valence).

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Tatsuro Nakajima (Japon)

Tatsuro Nakajima est né en 1991, à Akita au Japon. Ce compositeur de musique contemporaine a étudié la composition à l’Université des Arts de Tokyo. Ses thèmes de prédilection sont l’humain et la technologie. Il a remporté plusieurs concours au Japon, et officie en parallèle en tant que compositeur et arrangeur de musique populaire et de musique de scène. Il enseigne actuellement à l’Université de musique de Showa.

Satoshi Ohmae (Japon)

Né en 1943 à Hyogo au Japon, Satoshi Ohmae est diplômé du département de composition de l’Université libérale d’Osaka. S’il débute ses activités musicales dans le district du Kansai au Japon, nombre de ses œuvres ont été récompensées dans des concours internationaux et jouées à l’étranger. A ce jour, il est l’auteur de 197 œuvres. Beaucoup ont été éditées ou produites en CD et partitions.

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Jean-Pierre Pommier (France)

Né le 28 juin 1951 à Reims, Jean-Pierre Pommier s’est formé dans plusieurs disciplines.
(clarinette, orgue, musique de chambre, harmonie, contrepoint, fugue, analyse) dans différents conservatoires : Versailles, Issy-les-Moulineaux et Schola Cantorum de Paris.
Compositeur pour tous types de formations, il a développé une prédilection certaine pour
l’orchestre d’harmonie et fut lauréat de concours de composition nationaux et internationaux.
Titulaire du CA de directeur de conservatoire et du DE de direction d’ensembles à vent, il a
assuré, de 1980 à 2018, la direction de plusieurs conservatoires en France, et a dirigé les orchestres de Compiègne, Rambouillet, Créteil, Vichy, région Poitou-Charente et l’ensemble Instrumental de la Rochelle.

Roydon Tse (Chine, Canada)

Nommé par la CBC comme l’un des meilleurs musiciens de moins de 30 ans au Canada en 2017, le compositeur sino-canadien Roydon Tse est passionné par la communication avec tous les publics, et l’exprime à travers sa musique. Né à Hong Kong, il a étudié la composition à l’Université de la Colombie-Britannique et à l’Université de Toronto (DMA). Sa musique de concert est influencée par le monde naturel, son héritage chinois, ses lieux d’être et sa foi. Les projets en 2021/22 comprennent des commandes pour le Toronto Symphony Orchestra, l’Esprit Orchestra, SORI Percussion et le Tianjin Juilliard Ensemble, entre autres.

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Akihito Yamaguchi (Japon)

Akihito Yamaguchi est diplômé du cours de troisième cycle à l’Université des Arts de Tokyo. Il a étudié la composition auprès de Teruyuki Noda et Ryohei Hirose. Membre de l’Association des compositeurs du 21ème siècle, il exerce actuellement en tant que professeur agrégé, au sein de l’Université d’Ibaraki.

Théo Schmitt

Théo Schmitt est un compositeur et chef d’orchestre Suisse installé à Los Angeles.

Il obtient un Bachelor et un Master en direction d’orchestre à la Haute École de Musique de Lausanne. Il y reçoit également le prestigieux prix Fritz Bach.

En 2019, Théo remporte le 9ème concours national Suisse de direction à Baden, avant de s’envoler pour les États-Unis où il étudie la composition à l’Université Californienne de Los Angeles puis la musique de film dans le très sélectif programme de l’Université du Sud de la Californie.

En 2021, il est nominé aux Marvin Hamlisch International Music Awards.

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